Connect with us

Athlètisme

Où placer Noèlie Yarigo parmi Semenya, Niyonsaba et wambui ?

Published

on

 

S’il y a une seule athlète africaine capable aujourd’hui de surprendre le “trio infernal” (Caster Semenya-Francine Niyonsaba-Margaret Wambui) au 800m, c’est bien la béninoise Noèlie Yarigo. A 31 ans, la guéparde continue de rêver et veut défier à nouveau les trois monstres (Caster Semenya-Francine Niyonsaba-Margaret Wambui) aux prochains championnats d’Afrique d’Athlétisme qui auront lieu au Nigéria du 1er au 5 août prochain.

Noelie Yarigo of Benin leads in Women’s 800m Qualification race 3, during day five of Baku 2017 – 4th Islamic Solidarity Games at Baku Olympic Stadium.

Depuis des années, elle a toujours terminé au pied du podium derrière ces trois monuments de la discipline. Lassée, la béninoise veut mettre un terme à l’hégémonie du trio. “Mon objectif pour la saison prochaine, ce sont les championnats d’Afrique.  Je veux terminer sur le podium et rien n’est impossible”, déclare t-elle en exclusivité à Afrique Sports depuis Eldoret champions guest house Eldoret Annex au Kenya, où elle exécute un stage de deux mois.

Demi-finaliste des derniers jeux olympiques et mondiaux, l’athlète de Running 41 ne s’arrête plus. Celle ayant connu un peu tard le haut niveau s’accroche afin de vivre sa passion aussi longtemps que possible. Au Bénin, elle est une star et son coach reste positif.

“ Noélie yarigo à le potentiel pour arriver sur le podium (Championnats d’Afrique d’Athlétisme, Ndlr). Pour monter sur le podium il faut pouvoir travailler au même niveau que les adversaires (Caster Semenya-Francine Niyonsaba-Margaret Wambui etc., Ndlr), confesse Claude Guillaume, entraîneur de la béninoise Noelie Yarigo. Pour avoir les moyens de lutter. Il faut être positif . Noélie a les qualités physiques pour lutter avec les meilleurs du monde. donnons lui les mêmes chances”.

Fin de la séance d’entraînement de ce samedi 02 décembre 2017 au Kenya

La native de Natitingou, une ville du Nord-ouest du Bénin aura 16 semaines de travail foncier au Kenya (fin de la première semaine à 2400 m d’altitude avec le groupe pour une séance de côtes très difficiles, Ndlr) avant d’enchaîner 8 à 12  semaines de travail préparatoire à la compétition. Ensuite, elle retourne en Europe pour participer à  plusieurs stages si possible et une dizaine de meetings pour préparer les Championnats d’Afrique où elle compte bien courire plus vite que la Sud-Africaine Caster Semenya, la Burundaise Francine Niyonsaba et la Kenyane Margaret Wambui.

 

Directeur de Publication à Afrique Sports

Advertisement
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Advertisement

Les + lus aujourd'hui