Arsenal est au cœur du marché hivernal. Un peu contre son gré, puisque c’est surtout la situation d’Alexis Sanchez qui pousse les Gunners à réagir. En fin de contrat en juin prochain, l’international chilien est décidé à partir, en bénéficiant d’un salaire maousse costaud. Manchester United lui offre un pont d’or et il semble que le transfert n’est plus qu’une question d’heures, ce qu’Arseène Wenger a confirmé à demi-mots en conférence de presse.

« C’est une histoire sur laquelle les médias sont visiblement bien informés donc je n’ai pas beaucoup à ajouter. Cela peut arriver comme ne pas arriver. On en est à ce stade. (…) Mais oui, il est probable que cela arrive. Mais tout peut s’arrêter à n’importe quelle minute. C’est comme ça que le marché des transferts fonctionne. Rien n’est jamais garanti », a expliqué le technicien français, évidemment interrogé sur l’échange annoncé, et attendu, avec Mkhitaryan.

Mkhitaryan est bien attendu

« Oui, c’est ce que j’ai compris. J’apprécie le joueur. Si c’est une possibilité (qu’il vienne), c’est parce que j’apprécie le joueur. Nous avons joué plusieurs fois contre lui quand il était à Dortmund. Il appréciait la qualité de nos matches et la manière dont nous jouons au football, c’est pourquoi il aime le club. (…) Le salaire ne sera pas un problème », a-t-il assuré, parlant donc librement de cette arrivée possible. En revanche, il a clos le dossier Malcom et s’est montré beaucoup moins bavard sur le cas Aubameyang, alors que la presse allemande évoque une offre.

« Non, je n’ai rien à ajouter sur ce sujet. Avec ce genre de choses, c’est mieux quand cela reste secret. Il ne faut pas en parler tant que ce n’est pas fait. A part le deal dont je parle, à savoir l’échange entre Sanchez et Mkhitaryan qui pourrait arriver, rien d’autre n’est proche de se faire », a évacué Wenger, concédant cependant qu’Aubameyang pourrait être un profil intéressant pour les Gunners. Une chose est certaine, le marché d’Arsenal ne s’arrêtera pas à l’échange attendu entre Sanchez et Mkhitaryan. « Est-ce qu’on sera toujours sur le marché après cela ? Oui ». Vivement la suite.