La Confédération africaine de football a tranché sur la période de la Coupe d’Afrique des Nations 2027, qui sera co-organisée par le Kenya, l’Ouganda et la Tanzanie. Une décision qui met fin aux nombreuses incertitudes entourant le calendrier de la compétition, longtemps hésitant entre une tenue en été ou en hiver.
Selon les informations recueillies par notre rédaction auprès d’IGFM, la Coupe d’Afrique des Nations 2027 se tiendra pendant la période estivale, plus précisément entre les mois de juin et juillet. Ce calendrier rompt avec les trois dernières éditions, qui avaient été décalées en hiver à la demande de la FIFA. Ce choix permet également d’éviter les chevauchements avec d’autres événements internationaux majeurs, comme la Coupe du monde des clubs.

Le positionnement de la compétition au milieu de l’année prend en compte les conditions climatiques de la région est-africaine. En Ouganda, les températures sont agréables et modérées à cette période. Le Kenya bénéficie d’un climat tempéré, avec des zones d’altitude particulièrement fraîches. Quant à la Tanzanie, la chaleur et l’humidité sont présentes sur la côte et à Zanzibar, mais restent supportables, tandis que l’intérieur des terres offre un climat plus clément.
Sur le plan logistique, la CAN 2027 marquera une grande première sur le continent, avec trois pays hôtes : le Kenya, l’Ouganda et la Tanzanie. Une telle organisation implique un niveau de coordination inédit, tant sur le plan des transports que des infrastructures hôtelières et sportives.
Toutefois, des défis restent à relever. Des retards ont été officiellement signalés sur plusieurs chantiers de construction et de rénovation, notamment au Kenya et en Ouganda. Les autorités locales travaillent à accélérer les travaux pour garantir la livraison des stades, des centres d’entraînement et des installations annexes à temps pour le tournoi. La Tanzanie, quant à elle, semble mieux préparée, avec des infrastructures existantes capables d’accueillir à la fois les équipes et les supporters.
Cette édition exceptionnelle à trois pays hôtes représente donc autant une opportunité historique pour la région qu’un véritable test pour la capacité organisationnelle des fédérations impliquées et de la Confédération africaine de football.




