Mardi soir, Vinícius Júnior a de nouveau été victime d’insultes à caractère raciste lors de la rencontre entre le Real Madrid et SL Benfica. L’attaquant brésilien, auteur d’un but exceptionnel, avait célébré son exploit avec une danse au poteau de corner, un geste qui a visiblement irrité certains joueurs benfiquistes. Parmi eux, Prestianni s’est illustré de façon inacceptable en proférant des insultes à caractère raciste à l’encontre du numéro 7 madrilène, en le traitant de « singe ».
Ces propos choquants ont rapidement fait le tour de l’Europe et déclenché une vague de réactions indignées. Clubs, médias et supporters ont majoritairement pris la défense de Vinícius, dénonçant la gravité de tels comportements et réaffirmant la nécessité d’un football plus respectueux et inclusif.

Ce n’est malheureusement pas un incident isolé pour Vinícius Júnior. Depuis son arrivée en Espagne, l’attaquant de 25 ans a été confronté à 26 épisodes d’insultes racistes. Une statistique alarmante qui met en lumière l’ampleur d’un problème systémique et la persistance du racisme dans le football européen.
Au-delà du choc immédiat, cette situation soulève des questions cruciales sur la responsabilité des clubs, des ligues et des instances internationales. Il devient urgent de mettre en place des mesures concrètes pour protéger les joueurs de couleur, sanctionner les auteurs de tels actes et garantir un environnement sûr et respectueux pour tous. Vinícius n’est pas seulement une victime : il est aussi le symbole de la lutte contre le racisme dans le sport, et son expérience doit servir de déclencheur pour un changement réel et durable.




