« Je ne dis pas qu’il faut le tuer », la mise au point de Belmadi sur ses propos à l’encontre de Gassama

 

Déjà absent en Russie en 2018, l’Algérie ne sera pas présente lors de la prochaine Coupe du monde 2022. Eliminés lors des barrages par le Cameroun, les Fennecs ne voyageront pas au Qatar. Une désillusion que Djamel Belmadi impute à Bakary Gassama. L »entraîneur algérien n’a pas hésité à utiliser des mots forts pour critiquer l’arbitre Gambien. Des propos qui ont créé une très grosse polémique. Très critiqué, le sélectionneur de l’Algérie s’est dit surpris et a expliqué sa déclaration.

« Je dis bien ‘je ne dis pas qu’il faut le tuer’, et là on est resté bloqué. Mais c’est une expression, s’est défendu le technicien sur RMC. C’est comme quand on vous reproche éternellement un petit truc banal et que tu dis ‘c’est bon je n’ai tué personne’. C’est exactement dans la même lignée. Bien sûr qu’on est contre la violence, ce n’est pas ce que je dis, c’est évident. Mais quand je dis qu’il était confortablement installé, il y avait un côté ‘je nargue’. »

 

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One thought on “« Je ne dis pas qu’il faut le tuer », la mise au point de Belmadi sur ses propos à l’encontre de Gassama

  1. Un arbitre qui tient des propos raciste comme ça est un mauvais perdant. Au lieu de s’en prendre à l’arbitrage il devrait chercher à comprendre ce qui n’a pas marché puisque le même arbitre avait eu à officier des matchs où l’Algérie a gagné. Aussi il faut que les algériens cessent une fois pour de bon des boucs émissaires à chaque fois qu’ils perdent un match au point même de donner l’impression parfois qu’ils ne sont pas africains. Si ce n’est pas la pelouse c’est le climat, si ce n’est pas l’organisation du tournoi c’est l’arbitrage. A un moment donné il faut se comporter comme une grande nation sportive . Il n’y a aucune équipe invincible dans le sport. Mettez ça dans votre cerveau une fois pour de bon

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