Habib Beye se retrouve dès ses débuts face à un premier choix crucial pour le déplacement à Stade Brestois 29, une décision qui pourrait peser lourd sur la suite de sa mission à l’Olympique de Marseille. Entre forme des joueurs, état du vestiaire et enjeux tactiques, c’est lui qui devra tracer les contours de ce choix épineux.
L’arrivée d’Habib Beye à l’Olympique de Marseille n’a pas encore entraîné de révolution tactique, mais elle se traduit déjà par une décision lourde de sens : le choix du capitaine pour le déplacement à Stade Brestois 29. Avec Leonardo Balerdi suspendu, le nouveau coach se retrouve face à un dilemme symbolique, où le brassard devient à la fois un marqueur d’autorité et un outil pour affirmer son style de leadership.

Selon L’Équipe, trois candidats se détachent : Pierre-Emile Höjbjerg, Geoffrey Kondogbia et Nayef Aguerd. Höjbjerg incarne la continuité et l’expérience, avec une deuxième saison solide à Marseille et déjà huit matchs en tant que capitaine cette année. Kondogbia, capable de galvaniser le groupe, reste limité par sa condition physique et son statut d’emprunt. Aguerd, respecté et vocal, a montré qu’il pouvait guider ses coéquipiers, mais son rôle récent dans le vestiaire reste moins établi.
Ce choix, symbolique autant que stratégique, pourrait déjà donner le ton du mandat de Beye à Marseille.
Va-t-il opter pour Pierre-Emile Höjbjerg, le candidat naturel ?
Pour Habib Beye, cette décision dépasse largement la simple formalité : elle fixe la hiérarchie et révèle ses intentions au sein du groupe. Choisir Höjbjerg représenterait un geste de stabilité, un repère rassurant pour les joueurs. En revanche, miser sur Nayef Aguerd ou Geoffrey Kondogbia enverrait un signal plus net de renouveau, redistribuant les responsabilités et affirmant un nouveau cap.
Ce vendredi soir, l’annonce du capitaine ne sera pas seulement une décision tactique ou administrative : ce sera le premier acte fort de Beye à l’Olympique de Marseille, un choix capable d’influencer la dynamique interne, le moral du vestiaire et, potentiellement, le style de son mandat.




