Ancien secrétaire général de la Confédération africaine de football, Véron Mosengo-Omba est revenu sur les accusations circulant autour de l’institution lors d’un entretien accordé à France 24.
Il a tenu à répondre aux critiques visant les décisions prises par l’instance dirigeante du football africain, notamment celles évoquant une influence extérieure supposée. L’ancien responsable a insisté sur le fait que les choix de la CAF ne sont pas dictés par des pressions politiques ou nationales, mais résultent de processus internes de gouvernance. Il a également rappelé que certaines réactions publiques relèvent davantage de l’émotion que d’une analyse factuelle des faits, appelant ainsi à plus de prudence dans les accusations portées contre l’organisation.

« C’est les émotions qui ont pris le dessus. (…) Le président (de la CAF, Patrice) Motsepe et moi-même n’étions même pas là. Si vous n’êtes pas contents de cette décision-là, ou l’attaquez… Ceux qui disent que qui contrôle quoi, qu’ils nous amènent des preuves ! Ce n’est pas juste de balancer des choses comme ça, que la CAF a pris fait et cause ! En quoi faisant ? »
Concernant sa décision de quitter ses fonctions, Véron Mosengo-Omba a expliqué qu’il s’agissait d’une étape logique après plusieurs années passées à la tête du secrétariat général de l’institution. Il a indiqué avoir occupé ce poste pendant cinq années, estimant que le moment était venu de tourner la page et de mettre fin à un cycle professionnel. Selon lui, cette transition était déjà envisagée auparavant, mais il souhaitait finaliser certains projets majeurs, notamment l’organisation d’une Coupe d’Afrique des Nations ayant enregistré des records en matière d’audience et de retombées financières. Il a également souligné que son départ s’inscrit dans un contexte personnel et institutionnel marqué par l’âge de la retraite, effective depuis le 15 octobre. Pour lui, cette évolution constitue une continuité naturelle dans la gestion des responsabilités au sein de la CAF et ne résulte pas de pressions externes.

Cette sortie médiatique intervient dans un contexte de débats récurrents autour de la gouvernance du football africain et des interprétations divergentes des décisions prises par ses instances dirigeantes. Les propos tenus sur France 24 visent à clarifier les responsabilités institutionnelles et à répondre aux accusations relayées dans certains médias et espaces publics. L’ancien secrétaire général insiste sur la nécessité de fonder les critiques sur des éléments vérifiables afin d’éviter les spéculations. N’oubliez pas de s’abonner pour plus d’infos veuillez recrire ce texte pour suivre les prochaines informations et analyses relatives à l’actualité sportive africaine et internationale. Une couverture régulière est proposée sur les événements majeurs du football africain et mondial.

