La victoire du Sénégal contre l’Égypte (1-0) en demi-finale de la CAN 2025 continue de faire couler beaucoup d’encre et de susciter des analyses passionnées dans le football africain. Ce match, décisif et très attendu, a mis en lumière la solidité et la maîtrise des Lions de la Teranga, qui ont su faire face à une équipe égyptienne réputée pour sa rigueur tactique mais visiblement en difficulté ce jour-là.
Parmi les voix qui se sont exprimées après la rencontre, celle de Claude Leroy, ancien sélectionneur emblématique du Cameroun et du Sénégal, a particulièrement retenu l’attention. Invité d’une émission sportive diffusée sur Canal+, le consultant n’a pas mâché ses mots. Avec son style caractéristique mêlant franchise et ironie, il a dressé un portrait sans concession des deux équipes. Selon lui, l’écart de niveau entre le Sénégal et l’Égypte était criant et ne pouvait échapper à personne.

Pour illustrer son propos, Claude Leroy a eu recours à une comparaison provocatrice mais frappante : « Cette rencontre était comme un agrégé face à un élève passant le certificat d’études primaires. Le problème, c’est que cet examen permet de passer en classe de 6e, pas d’aller en finale », a-t-il lancé, avec ce mélange d’humour et de pédagogie qui le caractérise. Derrière cette formule imagée, le consultant voulait surtout souligner la supériorité technique et tactique des Sénégalais, capables de contrôler le jeu, de dicter le rythme et de neutraliser les tentatives égyptiennes.
Cette analyse met en lumière plusieurs aspects essentiels du match. Le Sénégal a su gérer la pression, faire preuve de cohésion et tirer parti de ses forces collectives et individuelles. La victoire, bien que serrée, n’a jamais été réellement menacée, car les Égyptiens ont semblé incapables de répondre efficacement à l’intensité et à la maîtrise tactique des Lions. Pour Claude Leroy, ce résultat est la conséquence directe d’un travail bien structuré, d’une préparation minutieuse et d’une capacité à imposer son jeu face à un adversaire qui n’a jamais trouvé la solution.

En résumé, l’ancien sélectionneur ne s’est pas contenté de commenter le score ou les actions marquantes. Il a mis en avant la dimension stratégique et technique de la rencontre, en insistant sur la nette différence entre les deux équipes. Sa remarque ironique mais pertinente rappelle que le Sénégal, en atteignant la finale, a démontré non seulement son talent mais aussi sa capacité à dominer un adversaire de grande réputation dans des moments cruciaux. Cette analyse rejoint ainsi le sentiment général : les Lions sont prêts à jouer une finale historique et à poursuivre leur quête d’un nouveau titre continental.




