Coupe du Monde

Collina réagit aux critiques après Argentine–Égypte

Momar Touré3 min de lecture
Collina réagit aux critiques après Argentine–Égypte

Pierluigi Collina défend les décisions arbitrales après la polémique du match Argentine–Égypte

La rencontre entre l’Argentine et l’Égypte à la Coupe du monde 2026 continue de faire parler d’elle, notamment en raison de plusieurs décisions arbitrales contestées. Face aux nombreuses réactions suscitées par certains faits de jeu, Pierluigi Collina, responsable de l’arbitrage à la FIFA et figure majeure du football mondial, a tenu à apporter des précisions sur les choix effectués par l’équipe arbitrale.

Collina réagit aux critiques après Argentine–Égypte

L’ancien arbitre italien, considéré comme l’une des références internationales dans le domaine de l’arbitrage, a analysé les situations les plus discutées de cette rencontre. Selon lui, les décisions prises par l’arbitre principal étaient conformes aux règles du football et ne pouvaient pas être considérées comme des erreurs ayant influencé le résultat final.

La première action évoquée concerne le but refusé à l’Égypte après une phase offensive qui avait provoqué de nombreuses interrogations. Après analyse des images, Pierluigi Collina estime que l’intervention d’un joueur égyptien sur un défenseur argentin constituait bien une infraction avant la réalisation du but.

« L’Égyptien Marwan Attia a clairement marché sur le pied de l’Argentin Lisandro Martínez avant le but. L’arbitre a eu raison de le refuser. »

Pour Collina, ce contact a eu une influence directe sur l’action et justifiait donc l’annulation du but. Il considère que la décision prise par l’arbitre, avec l’aide de l’assistance vidéo si nécessaire, correspondait à l’interprétation actuelle des lois du jeu. Cette explication vise notamment à répondre aux critiques affirmant que l’Égypte aurait été privée injustement d’une occasion importante.

L’autre situation analysée concerne un duel entre Mohamed Salah et Julián Álvarez dans une zone décisive du terrain. Plusieurs observateurs estimaient qu’une faute aurait pu être sifflée en faveur de l’attaquant égyptien, mais Pierluigi Collina partage un avis différent.

« Le duel entre Mohamed Salah et Julián Álvarez relevait d’un contact normal dans le cours du jeu et ne constituait pas une faute. L’arbitre a pris la bonne décision en laissant le jeu se poursuivre. »

Selon le responsable de l’arbitrage de la FIFA, ce type de contact fait partie des nombreuses oppositions qui existent dans un match de haut niveau. Pour lui, tous les contacts physiques ne représentent pas automatiquement une faute, notamment lorsque les joueurs disputent le ballon de manière réglementaire.

Cette intervention de Pierluigi Collina intervient dans un contexte où les décisions arbitrales sont de plus en plus scrutées lors des grandes compétitions internationales. L’utilisation de la VAR, censée réduire les erreurs manifestes, reste régulièrement au centre des débats lorsque des actions litigieuses surviennent.

En apportant son analyse, Collina rappelle l’importance de l’interprétation des règles et souligne que l’arbitrage ne peut pas être uniquement jugé à travers le résultat final d’une rencontre. Pour lui, les décisions prises lors du match Argentine–Égypte étaient justifiées et conformes aux principes appliqués par les arbitres internationaux.