Trois mois après le coup de sifflet final de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations entre le Sénégal et le Maroc, l’épilogue de cette rencontre très controversée se fait toujours attendre. Sur le terrain, les Lions de la Téranga s’étaient imposés (1-0 après prolongation), grâce à une réalisation de Pape Gueye. Cependant, en mars, un revirement de situation avait bouleversé le résultat : le Maroc avait finalement été déclaré vainqueur à la suite des incidents survenus durant la rencontre. L’affaire est désormais portée devant le Tribunal arbitral du sport (TAS), qui doit encore rendre sa décision définitive.
Le tournant du match était intervenu en fin de temps réglementaire, lorsqu’un penalty avait été accordé aux Marocains pour une faute sur Brahim Diaz, après intervention de l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR). Cette décision avait provoqué une vive tension sur le terrain, entraînant même un moment d’interruption, avant que la partie ne reprenne. Par la suite, Édouard Mendy avait stoppé le penalty, maintenant le suspense jusqu’à la prolongation.

Trois mois après cette finale explosive, une décision notable concerne l’arbitre central de la rencontre, Jean-Jacques Ndala. Le directeur de jeu congolais n’a pas été retenu parmi les arbitres africains sélectionnés par la FIFA pour officier lors de la prochaine Coupe du monde. Une absence qui apparaît comme un signal fort, certains y voyant une forme de désaveu, voire une sanction indirecte liée à sa gestion de cette finale sous haute tension.
Pour rappel, la FIFA a retenu sept arbitres africains pour le prochain Mondial. La liste comprend Omar Abdulkadir Artan (Somalie), Pierre Atcho (Gabon), Dahane Beida (Mauritanie), Mustapha Ghorbal (Algérie), Jalal Jayed (Maroc), Amin Omar (Égypte) et Abongile Tom (Afrique du Sud).





