CAN 2025

CAN 2025 : L’accusation inattendue tombe sur Samuel Eto’o !

Afrique Sports3 min de lecture
CAN 2025 : L’accusation inattendue tombe sur Samuel Eto’o !
Publicité

Samuel Eto’o a été suspendu par la Confédération africaine de football à la suite des incidents survenus lors du quart de finale de la CAN 2025 opposant le Maroc au Cameroun. Et les raisons de cette décision commencent désormais à se préciser…

Mercredi soir, dans un communiqué officiel, la FECAFOOT a annoncé que son président Samuel Eto’o avait été sanctionné par la Confédération africaine de football. L’ancien international camerounais écope d’une suspension de quatre matchs, assortie d’une amende de 20 000 dollars. La décision, rendue le 14 janvier 2026 par le Jury disciplinaire de la CAF, fait suite à une procédure ouverte pour des « manquements présumés » survenus en marge du quart de finale de la CAN 2025 entre le Maroc et le Cameroun, disputé le 9 janvier à Rabat.

Sans entrer dans les détails des faits reprochés, la Fédération camerounaise a indiqué avoir « pris connaissance de la décision », précisant qu’elle concerne des incidents liés à cette rencontre particulièrement tendue, déjà marquée par de vives controverses autour de l’arbitrage.

Eto’o aurait frappé Ahmed Yahya

Selon les informations du journaliste nigérian Osasu Obayiuwana, citant plusieurs sources proches de la CAF, les raisons de cette sanction iraient bien au-delà d’une simple altercation verbale en tribunes. Samuel Eto’o aurait eu une altercation physique avec Ahmed Yahya, membre influent du comité exécutif de la CAF et président de la Fédération mauritanienne de football, à qui il aurait asséné un coup au niveau de la poitrine.

https://twitter.com/osasuo/status/2011783555383177482?s=20

Selon ces mêmes informations, Samuel Eto’o aurait estimé qu’Ahmed Yahya était « complice » d’un complot visant le Cameroun, notamment en raison de la désignation de l’arbitre mauritanien Dahane Beida pour diriger ce quart de finale. Un haut responsable de la CAF, cité sous couvert d’anonymat, aurait confié que le geste reproché à l’ancien international camerounais était considéré comme une agression physique caractérisée, justifiant ainsi une sanction disciplinaire lourde.

« Aucune comparaison possible »

Toujours d’après des sources internes à la CAF, certains auraient tenté de rapprocher cet incident d’autres pressions politiques ou institutionnelles exercées par des dirigeants influents du football africain. Une comparaison immédiatement rejetée par l’instance continentale : « Il n’y a aucune comparaison possible. Le fait de toucher physiquement un membre du comité exécutif est inacceptable et ne peut en aucun cas être toléré par la CAF », aurait affirmé un officiel, toujours sous anonymat.

Cette affaire s’inscrit dans un climat déjà tendu autour de l’arbitrage et de la gouvernance de cette CAN 2025, marquée par de nombreuses contestations, recours et prises de position publiques. Pour Samuel Eto’o, très exposé médiatiquement depuis le début du tournoi, cette suspension représente un coup dur, à la fois sur les plans sportif et politique, à un moment où son influence au sein des instances continentales fait l’objet d’une attention particulière.

Reste désormais à savoir si le président de la FECAFOOT choisira de contester cette décision par les voies de recours ou de laisser la polémique s’estomper.



Publicité