Plus de trois semaines après la vive controverse née de la désignation du Maroc comme vainqueur de la finale de la CAN 2025 sur tapis vert, Véron Mosengo-Omba sort de son silence. L’ex-Secrétaire général de la Confédération africaine de football réfute catégoriquement les accusations de favoritisme envers le Maroc, au détriment du Sénégal, pourtant victorieux sur le terrain quelques semaines auparavant.
Dans un entretien accordé à France 24, le dirigeant exprime son agacement face à ce qu’il considère comme des accusations infondées : « Les émotions ont pris le dessus. Ni le président Patrice Motsepe ni moi-même n’étions présents. Si certains contestent cette décision, qu’ils saisissent les instances compétentes, mais qu’ils apportent des preuves au lieu d’avancer des accusations graves sans fondement », a-t-il déclaré. Selon lui, ces critiques relèvent davantage de la frustration que de faits avérés.

Refusant d’endosser le rôle de bouc émissaire, Mosengo-Omba assure que son départ de la CAF est le fruit d’un choix personnel. Après cinq années à la tête de l’administration, il affirme avoir souhaité « tourner la page », tout en profitant de la CAN 2025 sous un autre angle. Il souligne d’ailleurs le succès de la compétition, qui aurait battu des records d’audience et de revenus.
Ces déclarations vont à l’encontre de certaines rumeurs internes évoquant une mise à l’écart liée à des tensions ou à des questions administratives. Sans les citer directement, l’ancien SG insiste sur le fait que son départ n’a subi aucune pression extérieure et que les décisions prises par les instances de la CAF reposent sur des գործընթաց internes stricts et indépendants.
À travers cette prise de parole, Mosengo-Omba cherche clairement à défendre l’intégrité de l’institution et à calmer les tensions, en rappelant que la CAF fonctionne selon des règles établies, loin des influences politiques ou émotionnelles.

