Malgré son statut de star et son Ballon d’Or, l’attaquant français reste dans le flou concernant son avenir. Une situation qui ne passe pas inaperçue et qui attire déjà l’attention de plusieurs clubs.
Au Paris Saint-Germain, le dossier Ousmane Dembélé suit une trajectoire bien différente des autres prolongations. Pourtant sous contrat jusqu’en 2028 et considéré comme le joueur le mieux payé de l’effectif — avec un salaire estimé à 1,5 million d’euros bruts mensuels — l’international français n’a toujours pas trouvé d’accord pour prolonger.
Comme révélé il y a quelques mois, une première offre du club parisien a été refusée par le joueur, jugée insuffisante sur le plan salarial. Depuis, le Ballon d’Or 2025 entretient le suspense, même s’il a tenu à rassurer publiquement en affirmant qu’il n’y avait « aucune raison » pour qu’il ne poursuive pas l’aventure à Paris.

Mais en interne, la tendance est claire : ce dossier n’est pas une priorité immédiate. Selon plusieurs sources, la direction préfère se concentrer sur l’avenir de jeunes talents prometteurs comme Senny Mayulu ou Bradley Barcola. Le mot d’ordre est simple : patience. Les discussions existent, mais aucune avancée majeure n’est attendue avant la fin de la saison. Et un élément pourrait tout changer : le parcours du PSG en Ligue des champions.
En coulisses, les contraintes du fair-play financier compliquent également les négociations. Et en cas de blocage, des solutions existent déjà pour le joueur. L’Angleterre et l’Arabie saoudite suivent de très près sa situation, même si aucune offre officielle n’a encore été formulée.
De son côté, Dembélé préfère temporiser. Il souhaite attendre la fin de la saison, voire la Coupe du monde, avant de prendre une décision définitive. « Ce n’est pas moi qui décide », a-t-il d’ailleurs glissé récemment, laissant clairement la pression sur les épaules du club.
Tout pourrait donc basculer dans les prochaines semaines. Une élimination prématurée en Ligue des champions pourrait rebattre les cartes, tandis qu’un Dembélé décisif jusqu’au bout renforcerait considérablement sa position dans les négociations.
Si son Ballon d’Or a renforcé son statut, certaines interrogations subsistent encore, notamment en raison d’un début de saison perturbé par les blessures. Mais depuis janvier, son niveau est revenu au sommet.
Reste désormais la question la plus sensible : celle du salaire. Le président Nasser al-Khelaïfi l’a rappelé récemment, insistant sur l’existence d’un plafond salarial et sur une priorité claire : « l’équipe et le club passent avant tout ».
Le dossier est ouvert… et loin d’être terminé.

