Les espoirs de voir Pep Guardiola prendre les commandes de la sélection italienne semblent s’éloigner. Selon les dernières informations publiées par La Gazzetta dello Sport, la piste menant à l’actuel entraîneur de Manchester City s’est nettement refroidie. Alors que la Fédération italienne rêve depuis plusieurs mois de convaincre l’un des techniciens les plus titrés de l’histoire du football moderne, les discussions récentes n’auraient pas permis de faire évoluer le dossier dans le sens espéré. Si l’idée continue de séduire les dirigeants italiens, les chances de voir Guardiola s’installer sur le banc de la Squadra Azzurra paraissent aujourd’hui plus faibles qu’il y a encore quelques semaines.
D’après le quotidien italien, une rencontre importante s’est tenue le week-end dernier à Barcelone. Paolo Maldini et Leonardo, deux figures emblématiques du football européen, se seraient entretenus avec Pep Guardiola afin d’évaluer la faisabilité d’une future collaboration avec la sélection italienne. Cette réunion avait pour objectif de mieux comprendre les intentions de l’entraîneur catalan et de mesurer son intérêt pour un éventuel défi international. Les dirigeants espéraient notamment profiter de cette discussion pour le convaincre que le projet italien pouvait représenter une nouvelle étape prestigieuse dans sa carrière.

Malgré cette prise de contact, les échanges n’auraient pas débouché sur une avancée concrète. Toujours selon La Gazzetta dello Sport, Pep Guardiola aurait réaffirmé une position qu’il défend depuis plusieurs mois. Une fois son aventure avec Manchester City terminée, l’Espagnol souhaiterait prendre du recul et s’accorder une véritable pause. Après de nombreuses saisons passées au plus haut niveau, rythmées par une pression constante et des objectifs toujours plus élevés, le technicien estime qu’il aura besoin de souffler avant d’envisager un nouveau défi professionnel.
Cette volonté de faire une pause est principalement motivée par des raisons personnelles. Guardiola souhaiterait consacrer davantage de temps à sa famille, un aspect qu’il reconnaît avoir souvent sacrifié au fil de sa carrière. Depuis ses débuts sur le banc du FC Barcelone, puis au Bayern Munich et enfin à Manchester City, l’entraîneur de 55 ans a enchaîné les saisons sans véritable interruption. Le rythme imposé par le football de très haut niveau l’a conduit à vivre sous une pression permanente, entre compétitions nationales, Ligue des champions et obligations médiatiques.
🚨🚨| BREAKING: Italy have met with Pep Guardiola and the role of 𝐇𝐄𝐀𝐃 𝐂𝐎𝐀𝐂𝐇 has been proposed to the Spaniard. 🇮🇹👔
— CentreGoals. (@centregoals) July 20, 2026
Paolo Maldini and Leonardo held the meeting with Guardiola.
[@DiMarzio] pic.twitter.com/2lnJXrmJp3
Pour la Fédération italienne, cette réponse représente un coup dur. La nomination de Guardiola aurait constitué un signal fort, tant sur le plan sportif que médiatique. Son palmarès exceptionnel, sa philosophie de jeu et sa capacité à transformer les équipes qu’il dirige font de lui l’un des entraîneurs les plus recherchés au monde. Son arrivée aurait également renforcé l’image d’une Italie ambitieuse, désireuse de retrouver les sommets du football international après plusieurs années marquées par des résultats irréguliers.
Toutefois, le dossier n’est pas définitivement refermé. Les responsables italiens garderaient l’espoir qu’un changement de situation puisse intervenir dans les prochains mois. Le football est un univers où les décisions évoluent rapidement et où les projets peuvent être bouleversés en peu de temps. Si Pep Guardiola venait à modifier ses priorités ou à écourter la pause qu’il envisage, la Squadra Azzurra pourrait revenir à la charge. Pour l’instant, la tendance reste clairement à un refus, mais un revirement demeure toujours possible dans un dossier qui continue d’alimenter les spéculations en Italie comme en Europe.




