Découvrez les grosses réalisations de Salah dans son village natal en Egypte !

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Mohamed Salah, dont la valeur marchande est estimée à 100 millions d’euros et dont le salaire mensuel devrait passer à 2 360 000 euros la saison prochaine (hors primes), ne fait pas uniquement le bonheur du fisc anglais. Le capitaine des Pharaons égyptiens a pris l’habitude depuis qu’il joue en Europe de consacrer une partie de ses revenus à l’amélioration du quotidien de milliers de ses compatriotes, lesquels doivent souvent se débrouiller avec moins de 40 euros par mois pour survivre. Salah, né à Nagrig, une petite commune située dans le gouvernorat de Gharbeya, dans le nord du pays, vient d’une famille modeste. Son père occupait un poste administratif dans un hôpital et sa mère, femme au foyer, a élevé ses trois enfants. Devenu multimillionnaire et très populaire, l’attaquant n’a pas tourné le dos à ses racines. Au contraire.
En 2017, il a fondé Nagrig Charity Association, une fondation destinée à aider son village natal. Il a ainsi financé la construction du stade de la commune, un acte loin d’être anodin, puisque le football est le sport le plus populaire d’Égypte. Salah, qui a étendu son action à la ville voisine de Basyoun, a également décidé de verser, depuis le mois d’avril 2018, une allocation mensuelle à 450 familles pauvres de la région, sans rendre publique le montant de cette aide. Il a également financé la construction d’un dispensaire et d’une école de filles à Nagrig, et la création d’une crèche à Basyoun. Très actif sur le plan social, car conscient du dénuement dans lequel vivent des millions de ses compatriotes, il a aussi multiplié ces dernières années les actions dans le domaine de la santé.

Ainsi, en janvier 2021, après qu’au moins six personnes hospitalisées à l’hôpital de Nagrig ont été emportées par le Covid-19 à cause d’une pénurie de bouteilles d’oxygène, Salah avait équipé l’établissement d’assez de réserves pour faire face aux besoins. Il avait auparavant financé, toujours à Nagrig, un poste d’ambulances et un centre de lutte contre le cancer. Il a également racheté des terrains pour un montant de 430 000 euros, avant de les céder au gouvernorat afin que soit construite une station d’épuration pour le traitement des eaux usées.
On sait également qu’il a offert 235 000 euros au fonds géré par l’État et appelé Tahya Masr (Longue vie à l’Égypte), afin de financer divers projets de développement, versé 30 000 euros pour aider d’anciens footballeurs dans le besoin et fait des dons à des associations venant en aide aux animaux.
Et quand il ne sort pas son carnet de chèque, Salah, dont le père, Ghaly, gère les multiples actions caritatives, prête son nom pour faire avancer certaines causes. Il avait ainsi mis aux enchères le maillot porté le 24 octobre dernier face à Manchester United, en promettant de reverser tous les bénéfices à des associations défendant la cause animale.
Mohamed Salah, alors qu’il était âgé d’une dizaine d’années et s’entraînait à Basyoun, avait en effet pris l’habitude d’apporter presque tous les jours de la nourriture pour les chiens errants qui avaient élu domicile sous les gradins du stade. Ces gestes ne peuvent pas laisser indifférents non seulement le monde du football mais aussi le peuple égyptien.

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