Belmadi: «Je voyais une telle grandeur chez lui que j’en avais presque une forme de gêne»

Dans les colonnes du média français, l’Equipe, le sélectionneur de l’équipe nationale d’Algérie, Djamel Belmadi s’est longuement exprimé sur la campagne triomphale au Caire. Si le parcours des Verts est remarquable, pour l’entraîneur algérien tout le mérite revient aux joueurs qui ont fait preuve d’un état d’esprit remarquable à l’instar de Yacine Brahimi ou encore Islam Slimani.

«Quand on est sélectionneur, parfois on est obligé de faire des choix douloureux, c’était le cas avec Yacine Brahimi qui s’est retrouvé sur le banc. Même si j’étais tranquille par rapport à mes choix, Yacine Brahimi, je voyais une telle grandeur chez lui que j’en avais presque une forme de gêne quand on se croisait», a déclaré Belmadi.

 

Le champion d’Afrique a ajouté : «Un jour, j’ai provoqué une discussion, il m’a avoué que c’était dur, mais il a bossé comme un malade et a compris que Youssef (Belaïli) méritait de jouer, il a ajouté : ‘‘Dis-toi que je suis prêt.’’ C’est cet état  d’esprit qui nous a fait gagner. Yacine a envoyé un signal fort à tout le monde. S’il est sur le banc et qu’il se comporte comme un grand monsieur, qui va l’ouvrir ? Et je dirais exactement la même chose pour Slimani.»

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