La Confédération africaine de football (CAF) tiendra une session extraordinaire le 13 février 2026 à Dar es-Salaam, en Tanzanie, sous la présidence de Patrice Motsepe. Cette rencontre exceptionnelle a été convoquée dans un contexte de réflexion profonde sur l’avenir du football africain, suite aux polémiques ayant entouré la finale de la CAN 2025. L’objectif principal de cette réunion est d’analyser les dysfonctionnements récents et de définir des mesures visant à restaurer l’autorité et la crédibilité de l’institution sur le continent.
Lors de cette session, les membres de la CAF se concentreront sur les réformes disciplinaires et les sanctions renforcées. En effet, des incidents survenus lors des compétitions récentes ont mis en évidence certaines lacunes dans l’application des règlements et la nécessité d’un encadrement plus strict des comportements sur et en dehors du terrain. La CAF entend ainsi réviser en profondeur son Code disciplinaire, afin de renforcer les prérogatives de ses instances judiciaires. Cette réforme permettra aux organes compétents de prononcer des sanctions plus sévères face aux infractions ou comportements inappropriés, garantissant ainsi un respect accru des règles dans toutes les compétitions organisées sous son égide.

L’initiative reflète également la volonté de la CAF de professionnaliser davantage le football africain. En adoptant des mesures plus rigoureuses, la confédération souhaite créer un environnement stable et fiable, propice à l’organisation de futures compétitions de haut niveau. Il s’agit de répondre aux attentes des clubs, joueurs, supporters et partenaires, tous concernés par la qualité et l’intégrité des événements sportifs.
Par ailleurs, cette session extraordinaire servira de plateforme pour discuter de la gouvernance, de la transparence et de l’éthique dans le football africain. La CAF souhaite renforcer la confiance des acteurs locaux et internationaux, tout en promouvant un modèle de discipline exemplaire. Ces réformes s’inscrivent dans une démarche de modernisation des structures et procédures, afin que le football africain puisse se conformer aux standards internationaux tout en préservant son identité et ses spécificités.

En résumé, cette réunion exceptionnelle à Dar es-Salaam représente un moment clé pour le football africain. Elle témoigne de la volonté de la CAF de corriger les insuffisances passées, de renforcer ses règles disciplinaires et de promouvoir un environnement compétitif, équitable et transparent pour toutes ses compétitions futures. L’ensemble de ces mesures ambitionne de consolider la crédibilité du football africain sur la scène mondiale, tout en préparant le terrain pour un avenir plus structuré et professionnel.




