Mondial 2026 : Graham Arnold fixe l’objectif de l’Irak avant le duel décisif contre le Sénégal
L’Irak joue son avenir dans cette Coupe du monde 2026 vendredi à Toronto face au Sénégal. Après deux défaites consécutives dans le groupe I, les Lions de Mésopotamie se retrouvent dos au mur avant cette troisième et dernière journée de la phase de groupes. Battus d’abord par la France sur le score de 3-0, puis largement dominés par la Norvège (4-1), les Irakiens n’ont plus le droit à l’erreur. Une nouvelle contre-performance signifierait leur élimination, tandis qu’une victoire pourrait leur permettre d’entretenir l’espoir d’une qualification parmi les meilleurs troisièmes.

Conscient de l’importance de cette rencontre, le sélectionneur irakien Graham Arnold a déjà tourné toute son attention vers le Sénégal. Malgré les difficultés rencontrées depuis le début du tournoi, le technicien australien refuse de considérer son équipe comme condamnée. Il estime que ses joueurs disposent encore d’une opportunité, même réduite, pour poursuivre leur aventure mondiale. À ses yeux, tout passera cependant par un succès face aux Lions de la Téranga.
« Pour moi, maintenant, tout tourne autour du Sénégal », a déclaré le technicien australien dans les colonnes du site spécialisé Dsports. « Nous avons encore une chance. Et quand je dis qu’on a une chance, il faut absolument qu’on batte le Sénégal. Alors on aura encore une chance de décrocher l’une des huit places qualificatives. »
Cette déclaration résume parfaitement la situation de l’Irak. Avec zéro point au compteur après deux journées et une différence de buts de -6, la sélection asiatique occupe une position particulièrement délicate dans le classement des équipes susceptibles de se qualifier parmi les meilleurs troisièmes. Même en cas de victoire contre le Sénégal, les Irakiens devront surveiller les résultats des autres groupes. Néanmoins, le premier objectif reste clair : obtenir les trois points et se donner le droit d’espérer jusqu’au bout.
Le défi s’annonce toutefois particulièrement relevé. En face, le Sénégal joue lui aussi une partie importante de son avenir dans la compétition. Les hommes de Pape Thiaw ont également besoin d’un résultat positif pour espérer poursuivre leur parcours mondial. Cette confrontation entre deux équipes en quête de survie promet donc une forte intensité, avec un enjeu considérable de part et d’autre.
Malgré le contexte difficile et les critiques qui ont suivi les deux premières défaites, le groupe irakien affiche une certaine confiance. Le capitaine Aymen Hussein, figure majeure de la sélection, a tenu à envoyer un message positif avant cette rencontre décisive. L’attaquant estime que son équipe possède les ressources nécessaires pour livrer une prestation à la hauteur des attentes de tout un peuple.
« Nous avons confiance en nous et nous avons hâte de livrer un match digne du nom de l’Irak vendredi », a-t-il affirmé.
Graham Arnold, entraîneur de l'Irak 🇮🇶 :
— Galsenfoot ⭐️⭐️ (@Galsenfootsn) June 25, 2026
« Nous avons encore une chance. Et quand je dis qu’on a une chance, il faut absolument qu’on batte le Sénégal. Alors on aura encore une chance de décrocher l’une des huit places qualificatives. »#SENIRAN #FIFAWorldCup pic.twitter.com/z2a6DVC6wO
Le buteur irakien a également rassuré les supporters concernant sa condition physique. Sorti avant la fin du match contre la France, il avait suscité quelques inquiétudes au sein de l’encadrement et des observateurs. Aymen Hussein a toutefois expliqué que cette sortie était avant tout une mesure de précaution destinée à éviter toute aggravation.
« J’ai ressenti une crampe musculaire pendant la première mi-temps et sortir était la meilleure option pour éviter d’aggraver le problème », a-t-il expliqué, avant de confirmer sa disponibilité pour le rendez-vous face au Sénégal : « Je me sens bien et je serai présent pour le match contre le Sénégal. »
Avec leur capitaine opérationnel et l’espoir toujours permis, les Lions de Mésopotamie aborderont donc ce duel face au Sénégal avec une seule mission : gagner pour continuer à croire aux huitièmes de finale.




