International belge et milieu de terrain reconnu sur la scène européenne, Amadou Onana n’a jamais caché son profond attachement au Sénégal. Né à Dakar avant de rejoindre la Belgique avec sa famille, le joueur entretient un lien fort avec son pays d’origine. Malgré cette relation privilégiée avec le Sénégal, le milieu de terrain révèle qu’il n’a jamais été approché par les autorités du football sénégalais avant de choisir de représenter les Diables Rouges. Une confidence qui ne manque pas d’alimenter les débats parmi les supporters des Lions.
Dans un entretien empreint de sincérité, Amadou Onana est revenu sur son identité et son histoire personnelle. Le joueur explique que, malgré sa carrière internationale avec la Belgique, ses racines sénégalaises occupent une place essentielle dans sa vie. Il affirme n’avoir jamais reçu la moindre sollicitation de la Fédération sénégalaise de football, une situation qu’il évoque sans détour.

« Le Sénégal ne m’a jamais appelé. Jamais.
J’ai un lien très, très fort avec le Sénégal. Je suis un vrai Galsen (terme local issue du verlan de Sénégalais). J’ai parlé le wolof avant de parler français. Le wolof, c’est ma langue maternelle. Je suis né à Dakar, toute ma famille vit là-bas, à part ma mère et mes frères et sœurs qui sont à Bruxelles. J’y vais une fois par an. C’est mon ‘reset’. Ça me recharge.
Si tu demandes à ma mère, je suis toujours devant la télé dès que le Sénégal joue. Après, j’ai tellement de potes qui jouent là-bas. Comme je l’ai dit, moi, j’ai une grande attachée avec le pays. Pendant la Coupe d’Afrique [des Nations 2026], j’étais comme un ouf. »
À travers ces mots, Amadou Onana met en lumière l’importance que le Sénégal conserve dans sa vie quotidienne. Au-delà de son lieu de naissance, il insiste sur son attachement culturel, notamment à travers la langue. Le wolof est, selon lui, sa langue maternelle, un élément qui illustre la profondeur de ses racines. Chaque année, il retourne à Dakar pour retrouver sa famille et se ressourcer, considérant ce séjour comme un véritable moment de reconstruction.
🗣️Amadou Onana :
— Khadim Diakhaté (@Ahmadoubamba36) June 30, 2026
« Le Sénégal ne m'a jamais appelé. Jamais.
J'ai un lien très, très fort avec le Sénégal. Je suis un vrai Galsen (terme local issue du verlan de Sénégalais). J'ai parlé le wolof avant de parler français. Le wolof, c'est ma langue maternelle. Je suis né à Dakar,… pic.twitter.com/lbDLQGv3KE
Le milieu de terrain évoque également son soutien indéfectible à la sélection sénégalaise. Même s’il défend aujourd’hui les couleurs de la Belgique, il continue de suivre avec passion les performances des Lions de la Teranga. Il confie regarder les rencontres du Sénégal avec enthousiasme et rappelle que plusieurs de ses amis évoluent au sein de cette équipe. Son attachement dépasse donc largement le cadre familial et s’étend également au vestiaire de la sélection.
Ces déclarations relancent inévitablement les interrogations autour du recrutement des binationaux par les fédérations africaines. Dans le cas d’Amadou Onana, le joueur assure que le Sénégal ne l’a jamais contacté avant son choix international. Si son avenir s’est finalement écrit avec la Belgique, ses propos témoignent d’un profond respect et d’un attachement intact envers le pays de sa naissance, auquel il reste émotionnellement très lié.




