Le sélectionneur de l’Équipe du Sénégal de football, Pape Thiaw, pourrait bientôt répondre favorablement aux nombreux signaux envoyés par Malang Sarr.
Auteur d’une saison solide avec le RC Lens, actuellement deuxième de Ligue 1 et qualifié pour les demi-finales de la Coupe de France, le défenseur central de 27 ans s’impose comme l’un des piliers de son équipe. Avec plus de 2 000 minutes disputées cette saison, l’ancien international Espoirs français réalise des performances régulières qui n’ont pas échappé au staff sénégalais.

Selon les informations de Foot Mercato, ces prestations pourraient bientôt être récompensées par une première convocation avec les Lions. Après plusieurs appels du pied en direction du sélectionneur, Malang Sarr serait ainsi en bonne position pour figurer dans la prochaine liste.
Le défenseur pourrait donc être présent lors des rencontres amicales prévues face à l’Équipe du Pérou de football le 28 mars, puis contre l’Équipe de Gambie de football le 31 mars. Ces matchs serviront notamment de préparation pour la Coupe du monde de football 2026, qui se déroulera du 11 juin au 19 juillet.
Après l’accrochage, retrouvailles avec Niakhaté
Si sa convocation avec l’Équipe du Sénégal de football se confirme, Malang Sarr pourrait retrouver dans la tanière un compatriote avec lequel il s’est récemment retrouvé sous les projecteurs : Moussa Niakhaté.
Jeudi dernier, lors des quarts de finale de la Coupe de France entre le RC Lens et l’Olympique Lyonnais, les deux défenseurs se sont brièvement accrochés sur la pelouse, une altercation captée en mondovision. Une scène qui a fait parler, mais seulement pendant un court moment.
Très vite, les deux joueurs ont tenu à calmer la situation. « Trois minutes après sur un CPA, on s’est excusé et pris dans les bras. Après le match aussi. Malang c’est mon frère ! Ça fait presque dix ans qu’on se connaît, donc ce n’est pas un match qui changera les choses », a expliqué Moussa Niakhaté.
De son côté, Malang Sarr avait déjà tenté de désamorcer la polémique en zone mixte : « Moussa c’est mon frère, ça reste mon frère. On s’accroche parfois mais on s’excuse toujours à la fin. C’est le football : il veut gagner, je veux gagner aussi. À certains moments ça peut chauffer, mais entre frères on se chamaille et on finit toujours par se réconcilier. »




