Aristide Bance: « La Côte d’Ivoire m’avait adressé une convocation »

Advertisements

Actuellement en Côte d’Ivoire où il est confiné, Aristide Bance en a profité pour faire quelques révélations sur sa nationalité sportive. Celui qui a passé une grande partie de son adolescence en Côte d’Ivoire aurait pu porter la tunique orange des éléphants.
Du haut de ses 35 ans, Aristide Bance compte 71 sélections pour 23 buts avec le Burkina Faso. L’actuel attaquant du Horoya en Guinée a révélé que plus jeune, la Côte d’Ivoire avait tenté de l’enrôler. « J’ai démarré ma carrière dans le championnat ivoirien et c’est après le RFC Daoukro que je suis allé au Burkina mon pays (Santos FC). Ensuite je suis passé à Lokeren en Belgique ou j’ai trouvé les Zéré Patrice, Doba Lezou, enfin une colonie d’ivoiriens mais également des burkinabés. Etant là-bas, j’ai reçu deux convocations. A l’époque, j’avais l’opportunité de disputer la coupe du monde junior (U20) aux Emirats Arabes Unis en 2003 avec la Côte d’Ivoire ou le Burkina Faso. J’avais donc les deux lettres de convocation », raconte t-il.
Aristide Bance a affirmé que son choix n’a pas été difficile. « Franchement, j’ai fait preuve de reconnaissance envers mon pays d’origine. Je suis passé par le Burkina pour être professionnel. Les dirigeants burkinabè ont tout fait pour moi. Etant en plus burkinabé de père et de mère, donc pourquoi ne pas jouer pour mon pays ? Le choix était fait, ça a été très facile ! », a-t-il fait savoir.
Et quand on lui demande s’il pouvait trouver une place dans cet effectif de qualité des éléphants, sa réponse est sans équivoque. « Vous savez, on peut tout me dire, mais jamais enlever mon courage. Quand j’ai fait mon retour ici avec l’ASEC, tout le monde a vu. Sur le terrain il faut se battre, il faut mouiller le maillot et à Ouagadougou c’était comme ça… Donc si j’étais ici (en équipe de Côte d’Ivoire), j’allais en faire autant. Mais franchement je suis fier de porter le maillot de mon pays », a-t-il dit pour conclure.

Advertisements
Publicité
Advertisements

Laisser un commentaire