La Coupe d’Afrique des Nations 2025 est une fois de plus secouée par une polémique arbitrale. Lors du quart de finale opposant le Maroc au Cameroun, un fait de jeu survenu à la 68ᵉ minute a relancé le débat autour de l’utilisation de l’assistance vidéo (VAR) et des décisions prises par l’arbitre.
L’attaquant camerounais Bryan Mbeumo semble avoir été accroché dans la surface de réparation, mais l’arbitre mauritanien Dahane Beida n’a pas accordé de penalty, et l’assistance vidéo (VAR) n’est pas intervenue pour revoir la décision.

Sur Canal+, l’animateur Charles Mbuya a abordé le sujet en revenant sur les polémiques entourant la désignation de l’arbitre. « L’arbitre de ce match a été au cœur des controverses liées à sa nomination. Est-ce qu’il a réussi, oui ou non, son match ? Je reviens sur cette action un peu polémique », a-t-il commenté, relançant le débat sur l’utilisation du VAR et la gestion de l’arbitrage lors de cette rencontre tendue.
Pour le journaliste sportif Nabil Djellit, la situation mérite une analyse plus nuancée. « Pour moi, c’est un peu comme… qui rentre dans l’autre ? C’est toujours la même question. Le vrai problème, c’est le nombre d’angles disponibles. Sur certaines images, on peut penser que Mbemba provoque le contact, mais sur d’autres, on voit le défenseur marocain. Cette action, tout comme celle survenue en fin de match contre la Tanzanie, peut se siffler ou ne pas se siffler. Mais elle méritait clairement d’être vérifiée par la VAR. Cela peut changer le cours d’une rencontre : si le penalty avait été accordé, le score aurait été totalement différent », souligne-t-il.




