CAN 2025

CAN 2025 : Nabil Djellit lâche ses vérités sur un arbitrage favorable au Maroc

Momar Touré2 min de lecture
CAN 2025 : Nabil Djellit lâche ses vérités sur un arbitrage favorable au Maroc
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Le journaliste et consultant sportif Nabil Djellit est revenu sur la vive polémique liée à l’arbitrage vidéo lors du huitième de finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025 opposant le Maroc à la Tanzanie. Une rencontre tendue, remportée difficilement par les Lions de l’Atlas (1-0) grâce à une réalisation de Brahim Diaz à la 64ᵉ minute, mais surtout marquée par une action litigieuse en toute fin de match qui continue d’alimenter les débats.

La scène controversée survient dans les dernières minutes lorsque l’attaquant tanzanien Iddy Nado s’effondre dans la surface après un contact avec le défenseur marocain Adam Masina. Immédiatement, les joueurs tanzaniens, emmenés par Simon Msuva, réclament un penalty et miment le geste du VAR pour solliciter une intervention de l’assistance vidéo. Pourtant, les arbitres sénégalais chargés de la VAR, Issa Sy et Djibril Camara, ne donnent aucune suite. L’arbitre central malien, Boubou, siffle finalement la fin de la rencontre sans consultation vidéo ni sanction.

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Ce silence suscite une vague d’indignation sur les réseaux sociaux. De nombreux supporters dénoncent une « injustice flagrante » et remettent en question l’utilité et la transparence du VAR dans un moment aussi crucial. La frustration est également palpable du côté tanzanien : le sélectionneur Miguel Ángel Gamondi va jusqu’à interpeller un arbitre de touche pour obtenir des explications, sans succès. Si certains observateurs estiment qu’Iddy Nado aurait amorcé sa chute avant le contact, l’absence totale de vérification vidéo demeure au cœur des critiques.

Pour Nabil Djellit, cette situation relève clairement d’une « zone grise ». Le journaliste considère que le geste d’Adam Masina était inutile et imprudent, et que l’arbitre aurait, a minima, dû recourir à la VAR.

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« Masina, il a laissé son cerveau au vestiaire. Ce n’est pas possible sur une dernière action comme celle-là. À minima, l’arbitre devait aller vérifier. Ensuite, il pouvait décider qu’il n’y a pas penalty, mais le contrôle vidéo était indispensable », a-t-il estimé.

Nabil Djellit souligne également la pression particulière qui pèse sur les arbitres lors d’une compétition disputée dans le pays hôte, ainsi que l’importance du contexte et du timing de l’action. Selon lui, la VAR a précisément été instaurée pour accompagner les officiels dans ce type de situations décisives, afin d’éviter que des décisions majeures ne soient prises dans le doute et ne laissent place à autant de contestations.

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