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Luis Enrique se moque de la Premier League après la qualification en finale : « Nous sommes … »

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Le PSG n’a pas seulement décroché sa qualification pour la finale de la Ligue des champions. Il a aussi fait tomber, un par un, les géants d’Angleterre. Après Manchester City, Liverpool, Aston Villa et Arsenal, Luis Enrique n’a pas résisté à une pique bien sentie en conférence de presse. Clin d’œil assumé à ceux qui méprisent la Ligue 1.

Quatre clubs anglais, quatre humiliations. Voilà le parcours de Paris cette saison. Manchester City en janvier, Liverpool, Aston Villa, puis Arsenal en demi-finale. Chacun est tombé. Un à un. Tous renvoyés à leurs certitudes par un PSG métamorphosé. Pendant que le Parc des Princes vibrait encore après le 2-1 contre les Gunners, Luis Enrique s’est avancé face aux micros.

Le sourire était là, discret mais mordant : « La Farmers League, non ? Nous sommes la Farmers League… mais parfois, c’est bien. », a-t-il dit.  Depuis son arrivée, Luis Enrique n’a pas seulement redonné du jeu au PSG. Il a offert une âme. Une rigueur. Un sang-froid. « L’objectif est d’écrire l’histoire », affirme-t-il avec sérieux. Ce 31 mai, son équipe disputera la deuxième finale de C1 de son histoire. Cette fois à Munich, contre l’Inter Milan. Paris n’a jamais semblé aussi prêt. Le coach espagnol insiste : « Je me sens autorisé à me projeter. Le club, les supporters, tout le monde le mérite. »

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Le projet a changé, les résultats aussi

Fini les vedettes mal assorties, les désillusions précoces. Le PSG version Enrique se construit dans le silence. Il parle peu, mais il frappe fort. Liverpool n’a pas résisté. Arsenal non plus. Et ceux qui moquaient la Ligue 1, cette « ligue de fermiers », se retrouvent sans voix.

Ce PSG ne court pas après l’admiration. Il chasse les titres. Et les clichés. Luis Enrique n’a rien crié. Il a juste répondu. Avec un brin d’ironie. Et surtout avec des victoires. Paris avance, silencieusement bruyant. L’Angleterre, elle, regarde l’Hexagone de plus loin désormais. Ce 31 mai, la « Farmers League » peut peut-être, enfin, cultiver une étoile.

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