La CAN 2025, organisée au Maroc, est en train de connaître un sérieux scandale autour de l’arbitrage, qui suscite indignation et controverse dans le milieu du football africain. Selon plusieurs observateurs et spécialistes, dont le journaliste et analyste sportif Nabil Djellit, certaines décisions arbitrales semblent avoir systématiquement favorisé l’équipe marocaine, mettant en doute l’équité et l’intégrité de la compétition.
Depuis le début du tournoi, plusieurs incidents ont attiré l’attention : des penalties accordés dans des situations litigieuses, des cartons jaunes ou rouges controversés distribués aux équipes adverses, et des décisions de la VAR qui paraissent incohérentes. Pour Nabil Djellit, ces choix répétés ne peuvent être considérés comme de simples erreurs humaines. Il dénonce une tendance inquiétante qui donne l’impression d’un traitement préférentiel pour le Maroc, un pays hôte déjà largement favorisé par le contexte. Selon lui, l’arbitrage ne doit jamais devenir un facteur déterminant dans l’issue d’un match, et la CAN, en tant que vitrine du football africain, se doit de garantir une compétition juste et transparente.

Les critiques ne se limitent pas à quelques décisions ponctuelles. Djellit souligne que l’ensemble du tournoi présente un pattern inquiétant. Les joueurs et entraîneurs adverses se disent frustrés et parfois impuissants face à ce qu’ils perçoivent comme un déséquilibre systématique. Ce climat risque de ternir l’image de la compétition et d’entacher la crédibilité de la Confédération Africaine de Football (CAF), dont le rôle est justement de garantir une régulation impartiale et professionnelle des matchs.
Le scandale met également en lumière les limites actuelles de l’arbitrage assisté par la technologie. Alors que la VAR est censée corriger les erreurs humaines et renforcer l’équité, certains jugements continuent d’échapper à toute logique sportive et semblent alimenter un sentiment de favoritisme. Nabil Djellit insiste sur le fait que si ces pratiques perdurent, elles risquent de provoquer un désintérêt croissant des supporters et une perte de confiance envers les instances dirigeantes du football africain.

En somme, l’affaire révèle un problème structurel qui dépasse les simples erreurs individuelles : elle questionne la transparence et l’impartialité de l’arbitrage dans l’une des compétitions les plus prestigieuses du continent. Pour Djellit, il est urgent que la CAF intervienne, enquête et prenne des mesures correctives afin de restaurer la confiance des équipes et des fans et d’éviter que l’ombre du favoritisme n’entache définitivement cette édition de la CAN.




