Communiqué de la Fédération Sénégalaise de Football sur la détention de supporters au Maroc
La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a publié ce 17 février 2026 un communiqué officiel concernant la situation des supporters sénégalais actuellement détenus au Maroc. Cette prise de parole était attendue, alors que de nombreuses voix au Sénégal s’élèvent pour dénoncer la détention provisoire de ces compatriotes, arrêtés le 18 décembre 2025 à Rabat et toujours privés de liberté.

Une mobilisation au plus haut niveau
La FSF assure que la situation est « suivie avec la plus grande attention » et précise que l’État du Sénégal est « pleinement mobilisé ». Les autorités nationales travaillent en étroite collaboration avec les instances compétentes marocaines, dans le respect des relations « fraternelles et historiques » qui unissent les deux pays.
Sous la coordination de l’ambassadeur du Sénégal au Maroc, toutes les démarches nécessaires sont entreprises pour garantir le respect des droits fondamentaux des supporters détenus, veiller à leurs conditions de détention et leur fournir une assistance juridique adaptée.
Solidarité et message d’apaisement
Au-delà de l’aspect diplomatique, la FSF réaffirme sa solidarité avec les supporters, dont « l’engagement constant aux côtés des équipes nationales est reconnu et apprécié ». Le communiqué répond ainsi à une demande croissante de transparence sur les charges retenues et sur l’avancement de la procédure judiciaire.

Confiante dans les efforts diplomatiques et juridiques en cours, la Fédération estime qu’une « issue heureuse » pourrait survenir « dans les meilleurs délais ». Elle s’engage également à tenir le public informé de toute évolution significative et appelle à la patience, à la solidarité et à la confiance dans les démarches entreprises.
Ce communiqué intervient symboliquement après le 30ᵉ jour de détention provisoire des supporters à Rabat. Depuis plusieurs jours, des acteurs de la société civile, des avocats et des proches des détenus interpellent les autorités sénégalaises sur la durée de la procédure et sur les conditions de l’instruction.




