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Rébellion à la CAF : la décision choc tombe

Noyine Touré2 min de lecture
Rébellion à la CAF : la décision choc tombe

À quelques jours de la réunion du Comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF), prévue vendredi à Dar es Salaam, le climat s’annonce déjà tendu.

Selon le média Winwin, plusieurs membres du Comité envisageraient de ne pas se déplacer en Tanzanie. La cause : certains dirigeants invités n’auraient pas encore reçu l’ordre du jour détaillé de cette rencontre, jugée cruciale pour l’avenir du football africain. Ce flou organisationnel pourrait expliquer une partie du malaise rapporté en coulisses.

Dans toute instance de gouvernance, la préparation des réunions et la communication des thèmes à l’ordre du jour sont des éléments sensibles, surtout lorsque plusieurs dossiers majeurs secouent déjà l’institution. Toujours selon la même source, ce silence serait lié à des considérations internes et à la volonté de limiter d’éventuelles fuites.

Ambiance “électrique” au sein de la CAF
Ces spéculations interviennent alors que plusieurs observateurs, dont le journaliste Ablam Gnamesso, évoquent depuis plusieurs semaines un climat “électrique” au sein de la CAF. Depuis le précédent Comex à Rabat, une altercation — ensuite démentie — aurait opposé le président de la Fédération marocaine, Fouzi Lekjaa, à son homologue nigérian Ibrahim Musa Gusau. Sans préjuger d’un éventuel boycott, ces signaux traduisent au minimum l’existence de fortes tensions dans une période particulièrement délicate pour l’instance continentale.

Vendredi, la CAF devra se pencher sur des dossiers brûlants, notamment la réforme du règlement après le retrait du Sénégal en finale de la CAN, ainsi que sur le statut du secrétaire général, Véron Mosengo-Omba, qui a dépassé l’âge limite pour exercer ses fonctions. Dans ce contexte, l’absence éventuelle de plusieurs membres influents, si elle se confirmait, pourrait alimenter les interrogations sur la cohésion interne de l’organisation.