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Le tacle glissé de Guardiola à Liverpool, Arsenal et Chelsea : « Ils ne gagnent pas »

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Pep Guardiola a envoyé un gros tacle à ses rivaux direct en Premier League. Un tacle pour pourrait mal digérer Jurgen Klopp, Mikel Arteta et Pochettino.

Après quatre matchs de suite sans l’emporter, les Citizens se déplacent sur la pelouse du petit poucet du championnat, Luton Town et son stade atypique ce dimanche. En championnat, les coéquipiers d’Erling Haaland pointent à une inhabituelle quatrième place, et en cas de victoire, ils reviendraient à deux points du troisième, Aston Villa, vainqueur d’Arsenal hier soir. Avant cette affiche, Pep Guardiola était présent en conférence de presse, et il a logiquement été interrogé sur la méforme du moment de son équipe, ce à quoi il a répondu avec une punchline forte.

Le Catalan a calmé les critiques en rappelant que son équipe était toujours celle qui devait tout gagner : « La seule équipe qui va échouer si elle ne gagne pas le championnat est Manchester City. Les autres ? C’est un grand succès. À la fin… Arsenal, Liverpool, Chelsea, ils ne gagnent pas tout : « C’est normal, City devrait gagner ». C’est difficile de gérer cela pendant des années. Depuis de nombreuses années, nous sommes les principaux favoris, les candidats à tout gagner. Lorsque nous avons été éliminés en demi-finale de Ligue des Champions, oh… c’est un grand désastre. C’était notre niveau. Mais ce qu’ils nous demandent, ils ne le demandent pas aux autres, mes amis, du tout », a-t-il déclaré.

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Luton Town vs Manchester City, un choc des extrèmes

C’est le choc des extrêmes en Premier League. Luton Town accueille Manchester City dimanche (15h) dans son stade étriqué de Kenilworth Road pour un duel entre deux équipes que tout oppose. Le budget du champion d’Angleterre est près de neuf fois supérieur à celui du promu. Mais c’est loin d’être le seul exemple pour illustrer l’écart abyssal entre les deux clubs.

« Erling Haaland ne passera pas par cette entrée, il passera par une autre entrée de merde que nous avons ! Il n’y a pas de grande entrée ici, c’est comme ça, il faut l’accepter !« . Gary Sweet, le directeur général de Luton Town, avait parfaitement planté le décor après la montée historique de son club en Premier League au printemps dernier. Luton Town est définitivement un cas à part au royaume richissime de l’élite anglaise. Et s’il y a un duel pour illustrer le phénomène, c’est bien celui qui attend le promu face à Manchester City et son Norvégien dimanche.
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City


Le cyborg et ses coéquipiers risquent de vivre un dépaysement total en débarquant à Kenilworth Road. S’il a fallu un petit lifting pour adapter le stade de Luton Town aux exigences de la Premier League, l’enceinte occupée par les Hatters depuis 1905 reste un cas atypique en Premier League. Avec sa capacité à peine supérieure à 10 000 places ou ses entrées intégrées aux maisons du quartier, surplombant parfois les jardins des habitants, « The Kenny » contraste radicalement avec l’ultra-modernité de l’Etihad Stadium.

Dire que les deux clubs boxent dans des catégories différentes relèverait de l’euphémisme. Luton Town contre Manchester City, c’est le plus petit budget de la Premier League (90 millions d’euros) contre le plus élevé (800 millions d’euros). Un écart abyssal qui se lit aussi sur le nombre de saisons passées au sein de l’élite anglaise, la valeur des deux effectifs, ou sur les montants records de transferts, tant dans le sens des arrivées que dans celui des départs. Un monde sépare les deux équipes qui vont s’affronter à Kenilworth Road.

Les ambitions aussi sont forcément opposées. Manchester City vise tous les trophées dans la foulée de son triplé de la saison passée, quand Luton Town, passé de la cinquième division nationale à l’élite en l’espace de dix ans, se contenterait volontiers du maintien. Les Hatters, surnom issu de la fabrique de chapeaux qui a fait la réputation de la ville, ne totalisent que deux victoires en quinze journées et pointent à la 18e place du classement avant de recevoir le champion d’Angleterre.

Mais Josep Guardiola s’en méfie à juste titre. Luton a fait bonne impression contre les cadors de la Premier League, ne s’inclinant que sur la plus petite des marges contre Tottenham (0-1) et Manchester United (1-0), et décrochant un nul face à Liverpool (1-1). Mardi, ils ont mené au score contre Arsenal au « Kenny » avant de s’incliner sur un but de Declan Rice au bout du temps additionnel (3-4).


Ce n’est pas une partie de plaisir qui attend un champion d’Angleterre en proie au doute après quatre matches sans victoire en championnat. « Ils s’en sortent très bien compte tenu de leur façon de jouer, a estimé l’entraîneur mancunien. Des clubs de premier plan ont eu du mal à gagner contre euxet ce ne sera pas différent pour nous. Nous allons aller à Luton, nous adapter au terrain, à l’équipe, à leur style de jeu. Ils ont fait de très bonnes choses, mais nous allons essayer d’imposer notre jeu. » Ce serait le scénario le plus logique. Mais sur le terrain, l’ogre n’engloutit pas toujours le plus petit.

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