Patrice Motsepe 1
dans , ,

37 jours après la CAN 2023, la CAF dévoile un gros problème

Par

le


Sortie d’une CAN 2023 bien gérée, la CAF ne se repose pas sur ses lauriers. Patrice Motsepe et ses équipes suivent de près l’état du football africain. Leur surveillance les mène du côté de l’Afrique du Sud. Ici, la situation de la fédération de football attire l’attention.

Les Hawks ont initié une opération au siège de la SAFA, suscitant l’intérêt de la CAF et mettant en doute l’intégrité du football sud-africain. La CAF exige un rapport de la SAFA garantissant le respect des règles, tandis que les Hawks enquêtent sur des allégations selon lesquelles le président de la SAFA aurait utilisé les ressources de l’organisation à des fins personnelles, ce qui a provoqué l’indignation de la SAFA.

La CAF « préoccupée » par la descente des Hawks

Les Hawks ont mené une opération d’envergure au siège de la Fédération sud-africaine de football (SAFA). Cette action a attiré l’attention de la Confédération africaine de football (CAF) sur les événements récents en Afrique du Sud, où les locaux de la Fédération de football ont été inspectés par l’Unité de lutte contre les infractions commerciales graves, également connue sous le nom de Hawks. Cette intervention soulève des questions quant à l’intégrité et à la réputation du football dans le pays.

CAF

Dans un communiqué rendu public ces dernières heures, la CAF a exigé de la SAFA un rapport détaillé garantissant que ni l’organisation ni son président, le Dr Danny Jordaan, n’ont violé les règles établies par les instances du football mondial. En parallèle, l’organe directeur du football africain a spécifiquement requis de la SAFA toute autre information pertinente que l’association et son président jugent utile de partager.

[totalpoll id= »794558″]

Le document souligne également que bien que les allégations de l’Unité de lutte contre les infractions commerciales soient graves, la SAFA et le Dr Danny Jordaan sont présumés innocents conformément aux principes juridiques internationaux et à la jurisprudence. Cette présomption d’innocence demeure jusqu’à ce qu’un organe judiciaire compétent en décide autrement.

Danny Jordaan sous le viseur des Hawks et de la CAF

Selon le porte-parole des Hawks, le colonel Katlego Mogale, rapporté par plusieurs médias, cette descente fait suite à des allégations suggérant que, de 2014 à 2018, le président de la SAFA, Danny Jordaan, aurait utilisé les ressources de l’organisation à des fins personnelles. Cela inclut l’embauche d’une société de sécurité privée pour sa protection personnelle et une société de relations publiques sans l’approbation du conseil d’administration de la SAFA.

CAF

En conséquence, le président aurait enfreint les statuts de la SAFA, causant à l’organisation une perte réelle de 1,3 million de rands, selon le colonel. Dans un communiqué publié le jour de l’opération, la SAFA affirme que les Hawks enquêtent sur des allégations de fraude et de vol totalisant 1,3 million de rands. La SAFA affirme connaître cette somme et est convaincue qu’il s’agit de services rendus pour lesquels des contrats légitimes peuvent être établis.

La SAFA exprime son indignation face à cette action et estime que la perquisition était illégale, malveillante et ne s’est pas déroulée conformément aux termes du mandat qui lui a été accordé. Selon certaines sources médiatiques, les Hawks auraient saisi un ordinateur portable, des disques durs externes, une clé USB et d’autres documents lors de cette opération.

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *