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En remportant le Trophée des Champions avec le PSG, Dani Alves a glané son 34eme trophée. Il est le joueur le plus titré actuellement en activité et a répondu aux questions de FourFourTwo, pour revenir sur une carrière qui l’a vu passer de la cour d’une ferme au Panthéon des joueurs de foot.

 

Dani Alves, vous avez travaillé dans une ferme quand vous étiez jeune. Quel genre de tâches avez-vous dû accomplir ? Savez-vous encore traire une vache ?
J’avais l’habitude de faire beaucoup de travail à la ferme et ces tâches sont le vélo : on n’oublie jamais comment faire. J’aidais dans tous les domaines : traire les vaches, désherber… Je ne recommanderai pas ce travail à un enfant, parce que vous avez affaire à des produits chimiques et c’est dangereux. Cependant, quand votre famille se trouve dans une situation vraiment difficile et que vous voyez votre père travailler très dur pour sa famille, vous devez l’aider, quoi qu’il arrive.

Votre style de mode est unique. Où trouvez-vous l’inspiration pour ces costumes colorés, comme celui que vous avez porté lors de la remise des prix du Joueur de l’année par la FIFA ?
Mon inspiration vient d’un désir de ne pas ressembler à tout le monde. Quand j’ai commencé à m’intéresser à la mode, c’était parce que je voulais porter différentes choses. Je voulais me démarquer.

Votre instinct vous pousse à toujours aller de l’avant. Avez-vous jouer ailier avant de passer arrière ?
En fait, j’étais attaquant. Quand mon père a commencé à m’aider pour devenir footballeur, il voulait me voir en attaque et marquer des buts. J’avais le numéro 9, parfois le 10 ou le 11. Puis quand j’ai commencé à fréquenter l’école de football, tout le monde voulait être attaquant. Vous ne pouvez pas avoir une équipe composée uniquement d’attaquants. Sans doute à cause de ma taille, de ma vitesse ou de mon style de jeu, j’ai pu m’adapter assez facilement à d’autres postes. Au fil des ans, j’ai joué quasiment à tous les postes, excepté gardien de but.

Qui étaient vos héros en grandissant ? En tant que défenseur offensif, vouliez-vous imiter Cafu ?
Mon idole quand j’étais petit était mon père. Il aimait tellement le football. Quand j’ai commencé à comprendre sa passion, je suis entré dans le monde du football et j’ai appris à admirer les grands joueurs. Bien sûr, Cafu a toujours été une source d’inspiration grâce à son histoire et à ses exploits avec le Brésil.

Vous rappelez-vous avoir joué contre l’Espagne d’Andres Iniesta et l’avoir battue lors de la finale du Championnat du Monde Juniors en 2003 avec le Brésil ? Lui avez-vous rappelé quand vous étiez au Barça ?
C’était inévitable que je fasse quelques blagues sur ce match ! C’était quelque chose de spécial et une expérience unique pour nous tous. Nous étions de jeunes joueurs qui rêvaient de devenir footballeurs professionnels. J’avais déjà la chance de jouer en Europe à cette époque. Mais je peux dire que ce Championnat du Monde Juniors représente toujours un grand tournant pour ma carrière. J’avais été prêté à Séville mais il y avait des doutes sur le fait que je devais rester et occuper l’une des places d’un joueur étranger. Mais après ce tournoi, ils ont décidé de me faire signer définitivement et mon aventure en Europe a vraiment commencé.

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Vous avez évolué aux côtés du jeune Sergio Ramos à Séville. Pouviez-vous voir qu’il deviendrait un grand défenseur ? N’était-ce pas étrange de finir par être un rival direct lors des Clasicos ?
Oui, bien sûr. Sergio avait déjà de grandes qualités à l’époque. Il voulait simplement jouer arrière droit mais nous pouvions tous voir en lui un bon défenseur central, un poste où il pourrait avoir du succès. Heureusement pour Sergio – sans parler de l’Espagne et du Real Madrid – il est devenu un défenseur central fantastique, admiré dans le monde entier. Je ne pense pas qu’il aurait eu le même statut comme arrière droit. Il y jouait bien évidemment très bien – et il l’ a fait à plusieurs reprises, y compris pour l’Espagne – mais il s’est vite rendu compte qu’il pouvait devenir l’un des meilleurs du monde dans une autre position. C’était difficile de l’avoir comme rival mais c’est ce qui se passe quand vous signez à Madrid ou à Barcelone – c’est un peu comme une clause dans votre contrat. Mais la rivalité ne doit pas aller au-delà du terrain.

Jusqu’où sont allées les négociations avec Liverpool en 2006 ? Étiez-vous ennuyé lorsque finalement le transfert en Angleterre n’a pu se faire ?
Mais j’avais passé un accord avec Liverpool ! Et pour une raison qui m’échappe, cela ne s’est pas produit au dernier moment. Je ne sais vraiment pas pourquoi. En tout cas, ce n’est pas moi qui menais les négociations. J’avais d’autres personnes qui me représentaient à l’époque. Je ne sais pas trop ce qui a motivé cette décision mais il s’est passé quelque chose de similaire plus tard dans ma carrière avec Chelsea et le Real Madrid. Bien sûr, tout s’est finalement bien passé pour le Barça et aussi pour moi, et j’ai pu écrire une histoire incroyable au Camp Nou.

 

Vous étiez en conflit avec l’ancien président de Séville, José Maria del Nido, parce que vous vouliez rejoindre Chelsea. Est-ce vrai que vous avez choisi de rester fidèle au club après la mort tragique de votre coéquipier Antonio Puerta ?
J’ai entendu le président de Séville dire des bêtises, comme si j’avais pensé que ma situation était beaucoup plus importante que ce qui s’était passé avec Antonio et que je m’en fichais. Je souffrais aussi à ce moment-là, beaucoup plus qu’eux. Antonio était un coéquipier et un ami – un type qui apportait tant de joie dans notre vestiaire. C’était donc une période difficile pour moi mais j’avais déjà voulu partir avant cette tragédie. Étant donné que mes négociations avec Chelsea ne sont pas passées comme prévu, j’ai décidé de ne pas partir à ce moment-la, par respect pour Puerta. Mais c’était ma décision, pas celle de qui que ce soit d’autre. J’avais déjà décidé que mon séjour à Séville touchait à sa fin et je cherchais de nouveaux défis. Je voulais gagner des titres que je ne pouvais malheureusement pas gagner si je restais à Séville.

Vous avez signé pour Barcelone un jour après la nomination de Pep Guardiola en tant qu’entraîneur. Vous a-t-il fait venir au Barça ?
Je suppose que oui, même si ne sais pas si Pep a demandé que je signe au Barça. Mais environ six mois avant le début du Mercato, on m’avait fait part de l’intérêt de Barcelone et j’avais dit que j’aimerais jouer là-bas, du fait de la belle histoire des Brésiliens à Barcelone, de la grandeur du club et du style de football pratiqué par l’équipe. J’ai toujours été reconnaissant envers Pep, Txiki [Begiristain] et Joan Laporta, qui m’ont donné l’opportunité de devenir une grande star du football.

Etait-il difficile de jouer la demi-finale de la Ligue des Champions 2009 contre Chelsea en sachant que vous seriez suspendu pour la finale à Rome ? Pensez-vous que le Barça ait eu de la chance ce soir-là ?
Dans une situation comme celle-là, on n’ a pas le temps de penser à ce qui va se passer par la suite – on se concentre seulement sur son jeu. Nous savions tous que le match allait dans une mauvaise direction mais nous n’avons jamais perdu la foi en notre capacité à le renverser. Non seulement grâce à la qualité des joueurs que nous avions à l’époque, mais aussi à cause du déroulement de la compétition. Je ne pense donc pas que nous ayons eu de la chance, non. Je pense que nous méritions d’aller jusqu’en finale. Je suis la preuve que tout peut arriver dans le football si vous faites votre boulot. On a tous fait le « job » et on a eu la récompense d’aller à Rome. Le simple fait de jouer en finale de la Ligue des Champions aurait été le point culminant de ma carrière mais je savais que le football avait quelque chose de mieux à me réserver. J’ai eu la chance de jouer une finale à Wembley deux ans plus tard et il n’y a rien de plus glorieux. Quoi qu’il en soit, j’ai quand même fêté cette finale que j’ai ratée comme si j’avais joué chaque minute. Je l’ai fait, même si je n’étais pas sur le terrain. J’avais l’esprit et l’âme avec tous mes coéquipiers ce soir-là – et je suis sûr que j’ai contribué à ce succès.

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Comment était-ce de faire partie de la grande équipe qui a battu Manchester United à Wembley pour remporter la finale de la Ligue des champions 2011, et était-ce la meilleure équipe de Barca quand vous jouiez là-bas ?
Oui, c’est certain. En parlant avec plusieurs experts du football, ils n’ont jamais vu une équipe aussi incroyable que celle de Barcelone à cette époque. Ce sont des gens qui suivent le football depuis très longtemps et qui disent n’avoir jamais vu une chose pareille. Nous avons représenté la définition du jeu collectif. Nous avons mangé, bu et respiré le football. C’est ainsi que des moments comme la victoire en Ligue des Champions ont été récompensés pour tous nos efforts.

Quand vous étiez à Barcelone, quel club anglais aimiez-vous rencontrer en Coupe d’Europe ?
On aimait bien Arsenal. Ils avaient un style de jeu similaire au nôtre, ce qui a parfois facilité notre façon de jouer. Nous sommes tombés contre eux à plusieurs reprises [en 2009-10, 2010-11 et 2015-16], avec à chaque fois un résultat positif. C’était une équipe que nous avons dominée et sur laquelle nous avions le contrôle. À chaque fois que nous affrontions Arsenal en Ligue des Champions, nous réalisions un bon résultat ou une bonne performance.

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Avez-vous été surpris lorsque Guardiola a quitté Barcelone et s’est installé au Bayern Munich ? Il a dit qu’il ne pouvait plus motiver les joueurs…
C’est ce qu’on a entendu après. Pep vit complètement le football et à un moment donné, cela crée une tension. Il est très intelligent et connaît ses limites. Mais à mon avis, Guardiola – et plus tard Luis Enrique – n’auraient pas dû annoncer leur départ du club si longtemps à l’avance. Tout ce que cela fait, c’est créer de l’incertitude dans l’équipe. Cela lui enlève un peu de sa crédibilité. Vous pouvez parfois le voir dans les résultats également. Les joueurs sont habitués à être sous pression tout le temps. Je me souviens d’avoir envoyé un message à Paulinho, mon coéquipier brésilien, en disant : « La pression, c’est l’adrénaline »…

Vous avez voulu donner une partie de votre foie à Eric Abidal, votre coéquipier au Barça – un geste incroyable. Dans quelle mesure êtes-vous proche de lui et dans quelle mesure vouliez-vous l’aider lorsque vouvs avez appris qu’il était malade ?
C’est une histoire que je n’ai jamais racontée à personne et je crains de ne pas le faire non plus pour FourFourTwo. Il est le propriétaire de cette histoire alors c’est lui qui a le droit de dire comment c’est arrivé. Je peux seulement dire qu’Eric est comme un frère pour moi. C’est pourquoi je ne pourrais jamais accepter de voir sa vie se terminer si tôt sans essayer de l’aider. Je n’ai rien fait pour que les gens pensent que je suis quelqu’un de bien ou de gentil. Je l’ai fait parce que je l’aime beaucoup, lui et toute sa famille.

Quel Clasico contre le Real Madrid était le plus emblématique de votre carrière avec Barcelone ?
Je choisirais la victoire 5-0 à domicile [en novembre 2010]. C’était incroyable – notre force et notre puissance ont affaibli notre plus grand rival. On donnait des cours de football à l’époque. C’était remarquable. C’est notre plus belle victoire en tant que groupe. Si je pense à mon cas personnel, je dirais le match dans lequel j’ai marqué [en janvier 2012]. C’était le plus beau but de ma carrière. C’était aussi à domicile, un match nul 2-2. J’ai eu de la chance de choisir le bon angle ! [Rires]

Pensez-vous avoir fait passer votre message quand vous avez mangé cette banane à Villarreal en avril 2014 ? Le football en fait-il assez pour lutter contre le racisme ?
Pour être honnête, je n’ai pas fait ça pour envoyer un message. J’ai jamais pensé que ce geste avait le pouvoir d’effacer ou même de diminuer le racisme dans le football, car les personnes racistes ne changeront jamais d’avis. De nos jours, je pense que les gens font parfois des choses parce qu’ils veulent avoir l’air cool, et pas pour de bonnes raisons. Bien sûr, si j’avais le pouvoir de changer le monde, je le ferais, mais comme je ne peux pas changer le monde, j’essaie de faire ma part. J’essaie d’aider les gens à réaliser qu’ils font quelque chose de pas cool. C’est démodé. Beaucoup de grands athlètes sont noirs. Les choses s’améliorent mais les gens sont ignorants. Ils devraient savoir que nous sommes égaux mais les hommes peuvent être cruels.

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Vous avez remporté le doublé avec la Juventus l’année dernière et vous avez disputé une autre finale de Ligue des Champions.  Était-ce la meilleure défense au sein de laquelle vous avez joué ?
Non, la meilleure défense dans laquelle j’ai joué, sans aucun doute, c’était avec le Barça. C’était l’équipe dans laquelle je me sentais le plus à l’aise. Guardiola nous a convaincus que la meilleure défense était d’avoir le ballon. Si nous sommes en possession, personne ne peut nous attaquer. Quand nous le perdions, nous étions loin de notre but. Mais oui, la Juventus a sans doute eu une très bonne défense. Ce n’est pas uniquement à cause de ses grands défenseurs. C’est parce qu’ils défendent en équipe. On dira parfois que la Juve a une défense incroyable. C’est parce que tous les joueurs travaillent dur pour l’équipe. C’est un sport collectif et si vous laissez vos défenseurs seuls et sans aide, ils ne pourront pas défendre.

Pourquoi avez-vous choisi de signer au Paris Saint-Germain plutôt que dans un club de Premier League cet été ? Avez-vous eu un contact direct avec Manchester City et Pep était-il vraiment furieux après le Mercato ?
C’était une combinaison de plusieurs facteurs. J’ai beaucoup d’amis au PSG, ma compagne avait vécu à Paris et adore la ville, et le club a une grande ambition d’évoluer et de s’agrandir – c’était donc cette combinaison… Bien sûr, j’étais hypnotisé par l’idée de travailler une fois de plus avec Pep Guardiola – je savais ce qu’il m’avait donné et ce que je pouvais de nouveau donner. J’étais hypnotisé par ça et je ne regardais pas autour de moi les autres options. J’avais déjà décidé de rejoindre la Juventus sans regarder d’abord autour de moi et cela a fait du tort à mes proches. Ce n’était pas très facile de trouver des vols à Turin pour aller voir mes enfants à Barcelone. Pour ma partenaire, c’était aussi plus difficile de trouver du travail – il n’ y avait pas autant d’offres d’emploi pour elle à Turin. Il y avait beaucoup de choses à considérer et cela m’a conduit au PSG. Comme je l’ai dit, c’est sûr que j’étais hypnotisé par le fait de travailler de nouveau avec Pep – il est bien conscient de mon immense admiration pour lui. Pour moi, Guardiola représente un tournant dans ma carrière et il aurait été la raison principale si j’étais venu jouer pour Manchester City. Alors j’ai commencé à réfléchir. Finalement, il y a eu cette occasion de rejoindre de très bons amis au PSG, dans une ville incroyable et dans un club qui a beaucoup de potentiel. Je sais que je peux aider à ajouter des choses positives dans ce club qui vont au-delà du football. Malheureusement ou heureusement, il était plus logique pour moi de choisir Paris plutôt que Manchester, mais je ne cache pas mon admiration pour Guardiola et l’éventualité de jouer en Premier League à l’avenir.

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Pensez-vous toujours que vous allez déménager en Angleterre avant la fin de votre carrière ?
J’ai toujours cette ambition, oui, mais je ne sais pas si cela va se produire maintenant. Je pense qu’il y a beaucoup de choses à faire ici d’abord avec le PSG. Je veux continuer à gagner – pas seulement jouer au football mais gagner – jusqu’ à ce que j’ai 40 ans. Après ça, je veux rester dans le football jusqu’à mes 50 ans. Je continuerai à vivre pour le football et à aimer la profession. J’ai déjà des projets dans la musique également. J’adore la musique. J’ai grandi dans la musique et il y a un musicien en moi. J’ai une boîte de production au Brésil avec quelques amis,  je veux faire des choses sérieuses dans ce domaine : créer des choses pour que les gens puissent en profiter. Mais pour l’instant, je me concentre toujours sur le football. J’ai encore beaucoup à faire dans ce domaine avant de prendre ma retraite.

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Luiz Felipe Scolari vous a écarté de la sélection brésilienne lors de la phase éliminatoire de la Coupe du Monde 2014 dans votre pays d’origine. Vous lui en voulez pour ça ?
C’est difficile d’être sur le banc des remplaçants parce que cela vous rend presque impuissant, et je ne suis pas une personne impuissante. Je n’aimais pas ça parce que je savais que je ne pouvais pas aider l’équipe depuis le banc. Mais je n’ai pas de sentiments négatifs à ce sujet. Je crois que Dieu fait que les choses arrivent pour une raison.

Quels sont les latéraux que vous admirez ?
J’aime beaucoup [Hector] Bellerin à Arsenal. J’aime bien aussi Dani Carvajal au Real Madrid et j’aime beaucoup Rafinha au Bayern. Quand Rafinha joue, j’essaie parfois de l’étudier. Il est admirable parce qu’il a de la qualité, il est très intelligent et il ne perd pas la balle. J’aimerais bien savoir comment vous pouvez jouer sans perdre le ballon [Rires]. Il a un tel équilibre, avec beaucoup de concentration.

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Vous avez obtenu votre 100ème sélection brésilienne en éliminatoires de la Coupe du Monde 2018 contre le Pérou. Était-ce un match particulier et lequel de ces 100 matchs est votre préféré ?
Pour moi, chaque match que j’ai disputé pour la Seleçao, que ce soit en amical ou en finale, est unique. Chaque fois que vous portez ce maillot, vous avez une sensation unique. Tu as une excitation profonde. C’est comme si je me disais : « Je joue en ce moment pour l’équipe nationale – m…e ! Tout le monde me regarde et mon père est là-haut dans les tribunes ou à la maison. » Ce sentiment est inestimable et tout l’argent du monde ne peut pas acheter cette sensation.

source

Directeur de Publication à Afrique Sports

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