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TOP 6 : Les pires ennemis de José Mourinho

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Rafael Benitez, fait partie des (trop ?) nombreux entraîneurs à entretenir des relations conflictuelles avec le technicien portugais. Rivalité, concurrence, ennemi, insultes, José Mourinho a connu de nombreuses difficultés avec ses camarades entraîneurs.

Voici les pires ennemis de José Mourinho depuis le début de sa carrière.

6. Alex Ferguson

Contrairement à nombre de ses ennemis, José Mourinho a débuté sa mésentente avec Sir Alex Ferguson quelques mois avant son arrivée à Chelsea en 2004. Porto élimine Manchester United en huitième de finale de Ligue des Champions et la joie un peu trop intense et démonstrative de Mourinho  ne passe pas du côté de Ferguson, il refuse d’aller serrer la main de son adversaire à la fin du match.

Lorsque Mourinho débarque en Premier League, la légende écossaise de Manchester United continue à le trouver arrogant. Si les débuts ont été très difficiles entre les deux protagonistes, José Mourinho étant également devenu une des bêtes noires du Manchester de Ferguson, la friction entre les deux hommes s’est terminée lors de la retraite de l’Écossais. Depuis les deux hommes sont devenus amis et Ferguson ne cesse d’être élogieux à propos du Portugais, au point d’en avoir fait l’un de ses successeurs la saison dernière aux commandes des Red Devils.

5. Claudio Ranieri

L’embrouille entre l’actuel coach du FC Nantes et José Mourinho remonte à 2004. Cette année-là, José Mourinho remplace Claudio Ranieri sur le banc de Chelsea sans oublier de laisser une petite pique à son prédécesseur : « Il a vécu cinq ans en Angleterre et a encore du mal à dire good morning et good afternoon. » avait déclaré le Portugais. Une attaque qui a bien entendu déplu fortement à l’Italien.

Quatre ans plus tard, les deux hommes se croisent cette fois-ci en Série A. José Mourinho en tant qu’entraîneur de l’Inter et Claudio Ranieri à la Juventus. Le coach de l’Inter va une nouvelle fois s’en prendre avec force à l’encontre de son collègue : « À 70 ans, il n’a gagné qu’une Supercoupe et une petite coupe, il est trop vieux pour changer sa mentalité. » avait rajouté Mourinho.

Lors des troisièmes retrouvailles en Premier League, Claudio Ranieri a tenu à abaisser les tensions en parlant de « rivalité préhistorique ». Il a surtout pris sa revanche en remportant la Premier League avec la modeste équipe de Leicester face notamment aux Blues de José Mourinho.

4. Rafael Benitez

Si les deux hommes ont le rare point commun d’avoir entraîné trois mêmes grands clubs européens (Real Madrid, Chelsea, Inter Milan), la mésentente entre les deux coachs a également débuté en 2004. Un but fantôme de Luis Garcia pour le Liverpool de Benitez, en demi-finale de Ligue des Champions, ouvre les hostilités.

La saison suivante, l’Espagnol lance la première pique en estimant que Chelsea ne procure pas de beau jeu et est loin d’être une des meilleures équipes du monde. Des propos que Mourinho n’arrive pas à digérer. Cette année-là, le Portugais refuse de serrer la main de son adversaire lors de leurs différentes confrontations. Pendant leur cohabitation en Premier League, les deux hommes ne cessent de s’affronter également sur la scène médiatique en se répondant tout à tour sur leurs niveaux de jeu, leurs tactiques, leurs palmarès…

La rivalité reprend en 2010 lorsque Rafael Benitez remplace le Special One après son triplé avec l’Inter. Le Portugais s’en va sans oublier de laisser une nouvelle pique : « une chose est sûre, Benitez ne pourra pas faire mieux » avait-il lancé.

Lorsque l’Espagnol remplace à nouveau Mourinho au Real Madrid en 2015, l’embrouille prend une autre dimension. La femme de Benitez met le feu au poudre en évoquant un travail difficile pour son mari après les dégâts causés par Mourinho au Real. Ce à quoi ce dernier répondra sèchement et méchamment : « si elle s’occupe du régime de son mari, elle n’aura plus de temps pour moi. » 

Curieusement, après plus de 10 ans de guerre, les deux hommes semblent s’être réconciliés depuis le retour de Newcastle en Premier League cette saison, du moins pour l’instant…

3. Antonio Conte

Si cette rivalité est certainement l’une des plus récentes dans l’historique de José Mourinho, elle commence à prendre de l’ampleur en Premier League. Dès l’arrivée du coach italien à Chelsea, les deux hommes commencent à s’invectiver par médias interposés.

« Je n’ai pas besoin du coach de Chelsea pour connaitre mes erreurs, ce que je peux dire c’est que je ne serai jamais suspendu pour matchs truqués » avait lancé Mourinho faisant référence  à l’affaire des matchs truqués de Sienne en 2011.

Antonio Conte n’avait alors pas tardé à répondre : « J’ai été innocenté, cette déclaration prouve qu’il est un petit homme. Il l’est et le sera toujours ». Les piques ne cessent de fuser depuis entre les deux ennemis. En point d’orgue, une bagarre évitée sur le terrain en mars 2017 lorsque le quatrième arbitre fut obligé de séparer les deux hommes au bord de la pelouse.

Récemment, José Mourinho a promis qu’il ne répondrait plus aux insultes d’Antonio Conte à son égard tout en évoquant tout son mépris ressenti pour lui. Le technicien portugais s’est d’ailleurs fait piéger par des journalistes italiens en janvier dernier, en lui faisant signer un maillot de Manchester United sans lui dire qu’il était floqué au nom d’Antonio Conte. Une blague pris avec le sourire par José Mourinho et qui pourrait apaiser les tensions. Réponse au prochain épisode.

2. Arsène Wenger

La rivalité entre le Portugais et le Français est l’une des plus anciennes et intenses de la carrière de José Mourinho. À l’arrivée de Mourinho en Premier League les deux hommes commencent à s’écharper fortement hors et parfois sur le terrain.

« Wenger est un voyeur, il y’a des gens qui, quand ils rentrent chez eux scrutent d’autres foyers avec leurs télescopes, Wenger est certainement l’un d’entre eux. » avait lancé le Portugais.

Ce a quoi Wenger ne s’était pas fait prier pour répondre : « Il est dérangé, déconnecté de la réalité, quand vous donnez du crédit à des gens stupides ça les rend encore plus stupides »

Des invectives très dures que les deux hommes n’ont cessé de se lancer durant les 14 dernières années. Les deux hommes ont même failli en venir aux mains lors d’un match entre Chelsea et Arsenal. La fois suivante, le technicien français a refusé de serrer la main de son meilleur ennemi. José Mourinho aurait dit par la suite à ses proches qu’il « lui casserait la gueule » s’il le retrouvait en dehors du terrain.

Ces derniers mois les deux hommes ont essayé d’apaiser les tensions dans les médias et sur le terrain, mais tout peut repartir très vite entre ces deux personnages au sang chaud.

1. Pep Guardiola

La rivalité entre le Real Madrid et le FC Barcelone est certainement la plus grande de l’histoire du football. Et elle a bien failli être éclipsée par le duo Mourinho-Guardiola lorsque le Portugais a rejoint la Casa Blanca. Les deux hommes s’étaient pourtant connus quand Mourinho était le traducteur de Bobby Robson, alors entraineur du Barça et Guardiola le capitaine de l’équipe catalane.

Lors de la saison 2008, Pep Guardiola est nommé entraîneur de l’équipe première du Barca en lieu et place de Franck Rijkaard. Mourinho, également candidat au poste, en garde une rancœur tenace. Il se venge une première fois lorsqu’il élimine le grand Barça avec son Inter de Milan en demi-finale de Ligue des Champions 2010. Comble de la provocation, il exulte au milieu du Camp Nou le doigt levé bien en l’air au coup de sifflet final.

Une fois au Real Madrid, les Clasicos vont prendre une tournure dramatique. Les provocations de Mourinho font les gros titres et rendent fou furieux Pep Guardiola, qui lui répond le plus souvent en conférence de presse. Insultes, chantages, théories du complot sur l’arbitrage, doigt dans l’œil de Tito Vilanova, l’adjoint de Guardiola, le spectacle fait parfois peine à voir.

L’apogée de cette rivalité viendra de José Mourinho et sa phrase qui restera dans les annales du football :  « Quand vous aimez ce que vous faites, vous ne perdez pas vos cheveux. Et Guardiola est chauve. Cela veut dire qu’il n’aime pas le football. »

Ironie du sort, après de nombreuses années de provocations en tout genre, les deux hommes ont débarqué au même moment dans les deux clubs de Manchester avec pour le moment beaucoup plus de calme et de maturité. L’hégémonie de Manchester City en Premier League pourrait toutefois réveiller la bête qui dort en José Mourinho.

Directeur de Publication à Afrique Sports

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